Cheffe d’entreprise : osez enfin déployer tout votre potentiel !

Cheffe d’entreprise : osez enfin déployer tout votre potentiel !



Nous le savons : les enjeux sont de taille lorsque l’on est cheffe d’entreprise. On pense chiffres, on pense résultats, productivité, performance, nous sommes au four et au moulin. Et c’est humain, nous avons toujours envie de faire mieux, sauf que nos croyances, nos schémas inconscients et nos peurs nous empêchent souvent d’atteindre nos objectifs et d’aller là où on a vraiment envie d’aller. Et si nous regardions tout ça de plus près pour qu’enfin vous osiez aller vers ce qui est vraiment important pour vous ? 

Ne laissez plus votre insécurité vous guider

Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ? Ou que ne feriez-vous plus jamais ?
Peut-être oseriez vous dire non ? Peut-être oseriez vous changer de job ?
Le contraire de la peur n’est pas le courage, c’est l’amour.
Imaginez ce que serait votre vie si vous viviez porté par l’amour.
Choisir la peur c’est aller à l’opposé de ce que l’on souhaite réellement, par peur de perdre quelque chose. Choisir l’amour c’est lâcher prise sur qui est ou ce qui était pour laisser place à ce qui sera. C’est choisir la confiance, la certitude.
Dès qu’il y a résistance, c’est qu’il y a peur, alors comment transformer ses peurs ? Je vous propose de plonger au coeur de vos peurs , au coeur de vous-même.


Transformer ses peurs en pouvoir : mode d’emploi

Nous protéger. C’est la mission de notre cerveau. Qui n’a jamais renoncé à quelque chose par peur ? Ou qui, justement, a fait quelque chose par peur ?
La peur de manquer, la peur de perdre, la peur du rejet, d’échouer et même de réussir …  Les peurs rythment nos quotidiens et celle qui me dit qu’elle n’a jamais eu peur : qu’elle me jette la pierre.
La peur émotionnelle ou psychologique (à ne pas confondre avec la peur instinctive) est souvent basée sur un danger supposé , fictif. Danger qu’on évalue selon notre perception. Une perception souvent erronée car basée sur une réalité qui est passé ou qui n’a jamais existé.
La bonne nouvelle c’est qu’avoir peur c’est normal, mais comment transformer nos peurs lorsqu’elles nous empêchent d’être, de faire ou d’avoir ?

– Conscientiser ses peurs et ancrages inconscients
Nos peurs créent chez nous des décisions, des comportements, des réactions qui parfois ne nous aident pas à prendre la décision que l’on voudrait vraiment prendre et à avancer. Le hic, c’est que souvent, on ne se rend pas compte de notre auto-sabotage. Nous créons inconsciemment des stratégies qui viennent justement provoquer ce que l’on redoutait le plus. C’est lorsque l’on conscientise ses peurs qu’on peut ensuite les travailler, comprendre et aller de l’avant.

– Venir y mettre les bons mots

La peur est une grande catégorie mais il y a aussi le dégoût, le stress, la méfiance, le  doute… Une fois conscientisé, mettre le bon mot sur l’émotion ressentie contribue à diminuer la peur. 

– Agir
L’une des meilleures façons de transformer sa peur est de tout simplement faire ce qui nous fait peur lorsque c’est possible.

Encadré : la peur de réussir ?
Si je vous demande si vous souhaitez réussir, à tous les coups, vous allez me répondre : oui bien sûr !
Pourtant la peur de réussir est un mal qui touche beaucoup d’entrepreneures, de cheffes d’entreprise. Elle se catégorise souvent par la procrastination, un changement de décision de dernière minute. Réussir, peu importe la définition de la réussite pour vous, c’est s’engager dans un changement. Et changer, c’est être dans une zone inconfortable pendant un moment, une zone dans laquelle on perd le contrôle. Le cerveau n’aimant pas l’inconnu, va créer des stratégies pour vous détourner de la route de votre succès personnel et professionnel. Réussir, c’est aussi perdre un précieux outil de protection pour votre cerveau : vos croyances obsolètes, celle que par exemple vous ne pouvez pas tout avoir, ou que vous n’êtes pas capable. Si  vous vous reconnaissez, c’est par là que vous devez travailler !


Se guérir émotionnellement 

  • Travailler sur ses blessures et guérir son enfant intérieur

    L’enfant intérieur vous en avez peut-être déjà entendu parler. C’est cette petite fille, qui est en nous et qu’on a abandonné ou réduit au silence pour protéger l’adulte que nous sommes devenues. Reconnaître cette enfant, c’est libérer son potentiel.

    Loriane a vaincu sa peur du vide grâce à ce travail, elle est consultante en parentalité, elle témoigne :

    “ Il y a deux ans, j’ai fait une formation. À la fin de la journée, la formatrice m’a demandé de guérir mon enfant intérieur. Sur le coup je l’ai très mal pris, je ne comprenais pas et elle ne m’a pas donné d’explications non plus. Je pensais que c’était parce que j’ai ce besoin de toujours prendre la parole. Donc, j’ai arrêté de parler. Enfin du moins, pendant une réunion, ou dans les endroits où il y avait plus de 3-4 personnes de peur de trop parler, moi, Loriane la pipelette. Pourtant je ne me sentais pas mieux pour autant. J’étais malheureuse et surtout frustrée de devoir me taire. Ce n’est que l’année dernière que j’ai réellement voulu comprendre, alors j’ai lu beaucoup de livre et j’ai découvert que je m’infligeais tellement de choses et qui ne m’appartenaient pas!

    J’ai découvert avec surprise les schémas que je reproduisais inconsciemment et surtout, que j’avais presque tué mon enfant intérieur en me forçant à devenir une adulte, en étant la personne qu’on voulait que je sois et non celle que je voulais être. Alors pour notre bien, j’ai commencé à dire NON, à faire les choses que je ne faisais plus et qui pourtant me rendaient très heureuse à savoir : chanter, danser, écrire, dessiner …

    Je me suis écrit à moi-même, à la petite Loriane, je me suis pardonné mes erreurs, j’ai promis à ma mini moi de ne plus jamais l’enfermer parce que c’était ma muse, ma source d’inspiration , que tout ce que j’avais vécue grâce à elle, je pouvais le mettre au service des autres, et qu’ensemble nous accomplirons de grandes choses … Ça m’a appris que ce n’est pas parce que la société exige des choses de moi que je dois les faire. Je sais que le travail n’est pas fini, je pense que c’est sans doute le travail d’une vie, mais avec de l’aide j’y arriverais. “ 


Trouver le juste milieu : être honnête avec soi-même

Lorsque nous avons peur de quelque chose, c’est souvent parce que nous avons un désir, un fantasme excessif de l’autre côté. Si j’ai peur de prendre la parole en public c’est peut-être parce que derrière se cache ce désir excessif de plaire à tout le monde. Lorsque l’on est honnête avec soi-même, sans se juger, on peut trouver le juste milieu entre désir et peur et ainsi, transcender sa peur.

Elodie.

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